Vendredi 21 avril 2006

Aujourd'hui, je vous parle de café

J'aime le café, mais pas toutes les sortes.

Comme pour beaucoups de personnes, le café est un besoin essentiel

de ma vie hahaha

Avec l'age, et oui, je choisie un peu plus mes choses, donc le café.

Finit les cafés Mcdonald ou café-resto-sheap.

OK a moin d'en avoir besoin, et pas d'autres choix..

Chez moi, c'est du instantanné, avec du chocolat dedant, un délice.

Aimez- vous le café?

Présentement il est 19h.  Je prend un bon café-Moka bien

mérité le temps que petite puce joue a coté, sur le patio.

Mais il y a un hic!!

On est en campagne et qui dit printemps, dit fermiers qui étalent leurs fumiers, que les vaches et cochons et poules ont bien digéré cet hiver.

Alors quelle odeurs!!

Bon passont...

the coffee buzz many teens are getting from their Starbucks® favorites can affect their ability to concentrate, interact and sleepAvec des amies, on a des matins-café entres amies, c'est souvent le vendredi matin.

Et une fois par mois, on sort, prendre un souper et jaser devant 1 ou 2 ou 3 cafés bien chauds.

Les amis sont très important dans la vie.

La dessus, je vous laisse sur une jolie pensée, sans rapport avec le café,

mais que j'aime beaucoups

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par Sylvie Toupie publié dans : cindali
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Jeudi 6 avril 2006

Aujourd'hui je vous met des textes sur des leçon de vie.

Ma vie a été un parcourt de bonheurs, tristesse, maladie, accidentset  actions qui m'ont laisser bien des leçons de vie..

Ma vie maintenant est entouré d'Amour, d'Amitié, d"Enfants, d'Animaux qui font que la vie est bien, et que je ne cherche pas de bobos ailleurs car ma vie est pleines de belles choses.

Comme tout le monde il y a des haut, des bas, des bonheurs et des malheurs, ca c'est normal..

Voila des belles petites histoires..

Une belle leçon de vie 

 


L'automne prochain lorsque vous verrez les oies se diriger vers le sud pour l'hiver dans leur vol typique en « V», vous pourriez vous demander ce que la science a découvert au sujet de cette manière bien caractéristique de voler.


À chaque battement d'aile de chaque oiseau, un courant d'air ascendant est créé pour l'oiseau qui suit immédiatement à l'arrière. En volant en « V», tout le voilier d'oies augmente d'au moins 71 % la distance de vol que chaque oiseau aurait parcourue en volant seul.


Les gens qui partagent une direction commune et un sens de la communauté peuvent arriver là où ils vont plus vite et plus facilement parce qu'ils « voyagent » en se faisant confiance les uns les autres.

Si une oie sort de la formation, elle ressent soudain du poids et de la résistance à essayer de faire la route seule... et rapidement elle revient en formation pour profiter de la force ascendante de l'oiseau devant elle.

Si nous avons autant de bon sens qu'une oie, nous resterons en formation avec ceux qui se dirigent dans la même direction que nous.

Lorsque l'oie de tête est fatiguée, elle se replie dans la formation... et une autre prend sa place à la tête du voilier.

Il est très sensé de prendre son tour dans les tâches exigeantes. .. autant avec les gens qu'avec les oies volant vers le sud.

Les oies crient constamment d'en arrière pour encourager celles d'en avant à maintenir leur vitesse et leur endurance.

Quel est notre message lorsque, d'en arrière, nous crions aux frères d'en avant ?

Finalement, et cela est important, lorsqu'une oie est malade ou blessée par un coup de fusil et qu'elle tombe hors de la formation, deux autres oies se dégagent du voilier et la suivent en bas pour lui apporter de l'aide et la protéger. Elles restent avec l'oie blessée jusqu'à ce qu'elle puisse voler à nouveau ou qu'elle meure et seulement à ce moment-là elles repartent par elles-mêmes ou avec un autre voilier afin de rejoindre leur propre groupe.

=================================D'une amie Lisette merci=========================

De Belles réflexions de vie....
 

(JPEG)La femme de ménage.

Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné
un petit examen surprise. J'étais un étudiant consciencieux et
j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je
lise la dernière question :

Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ?

Il s'agissait certainement d'une blague. Je l'avais rencontrée
plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la
cinquantaine, mais comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis
mon examen en laissant la dernière question sans réponse. Juste
avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière
question comptait pour la note de l'examen.

"Absolument" a répondu le professeur. "Durant vos carrières, vous
allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils
méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit
simplement d'un sourire et d'un bonjour."

Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle
s'appelait Dorothée.


Deuxième leçon importante -

L'aide sous la pluie.

Dans la soirée, vers 23h30, une femme âgée noire se tient le long
d'une autoroute de l'Alabama tentant de se protéger de la pluie
battante. Son auto est tombée en panne et elle a désespérément
besoin d'un transport.

Détrempée, elle décide de demander l'aide de la prochaine voiture
qui passe. Un jeune homme blanc s'arrête pour lui porter secours,
situation très peu courante dans les années 60 troublées de
conflits raciaux. Le jeune homme l'amène en
sécurité, l'aide à trouver du secours et lui procure un taxi. Elle
a l'air très pressée, mais prend le temps de noter son adresse et
le remercie.

Sept jours plus tard, on vient cogner à la porte du jeune homme.
À sa grande surprise, on lui livre une télévision couleur grand format. Une
note y est attachée.

Elle dit : " Merci beaucoup de m'avoir porté secours sur
l'autoroute l'autre jour. La pluie avait transpercé non seulement
mes vêtements mais aussi mon esprit. Puis vous êtes arrivé. Grâce
à vous, j'ai pu me rendre au chevet de mon mari mourant juste
avant qu'il ne rende l'âme. Dieu vous bénisse pour m'avoir aidé et
pour votre dévouement pour les autres.

Bien à vous, Mme Nat King Cole. "

Troisième leçon importante -

Pensez toujours à ceux qui servent.

À l'époque où un sundae de crème glacée coûtait beaucoup moins, un
petit garçon de 10 ans entre dans le café d'un hôtel et s'assoit à
une table.

Une serveuse dépose un verre d'eau devant lui.

" Madame, c'est combien pour un sundae de crème glacée ? "
demande-t-il.

" 50 cents " répond la serveuse.

Le petit garçon sort la main de sa poche et se met à examiner la
monnaie qu'elle contient.

"Bien, combien pour un simple plat de crème glacée ? "
demande-t-il

À ce moment il y a des gens qui attendent pour une table et la
serveuse commence à perdre patience.

" 35 cents " répond-elle sèchement.

" Je vais prendre le plat de crème glacée " dit-il.

La serveuse lui apporte sa crème glacée, dépose
l'addition sur la table et s'en retourne. Le garçon finit sa crème
glacée, paie à la caisse et s'en va. Quand la serveuse revient,
elle a la larme à l'oeil en nettoyant la table : Bien placé au
côté du plat vide, il y a 15 cents.

Le petit garçon ne pouvait pas prendre le sundae parce qu'il
devait lui rester suffisamment de monnaie pour laisser un
pourboire...


Quatrième leçon importante -

Donner quand ça compte.

Il y a plusieurs années, quand je travaillais comme bénévole dans
un hôpital, j'ai connu une petite fille qui s'appelait Lize, elle
souffrait d'une sérieuse maladie rare. Le seul espoir qu'elle s'en
remette semblait être qu'elle reçoive une transfusion sanguine de son petit frère de 5 ans qui avait miraculeusement survécu à la
même maladie et avait développé les anti-corps requis pour la
combattre.

Le médecin expliqua la situation au petit frère et lui demanda si
il serait prêt à donner son sang à sa soeur. Je l'ai vu hésiter un
instant avant de prendre une grande respiration et répondre :

" Oui je vais le faire si c'est pour la sauver. "

Au cours de la transfusion, il était étendu dans un lit au côté de
sa soeur et il a souri, comme nous tous, quand il a vu sa soeur
reprendre des couleurs.

Puis il a pâli et son sourire s'est fané. Il a levé les yeux vers
le médecin et lui a demandé d'une voix tremblante :

"Est-ce que je vais commencer à mourir tout de suite ?"

Étant jeune,le petit garçon avait mal compris le médecin ; il croyait qu'il
devait donner à sa soeur tout son sang pour la sauver.
      


 

par Sylvie Toupie publié dans : cindali
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