Bonjour, je met une information pertinente sur l'amputation d'un membre. Je me suis toujours demander pourquoi les sensations sont toujours la, autant
douleurs, chatouillement, crampe, la sensation d'avoir encore des doigts et de les bouger.
Au début, l'habitude est la, il faut toujours faire attention pour pas faire des choses avec cette parti qui n'y est plus.
Je trouve que cet article est bien expliquer
sylvie
Avoir mal à un endroit qui n’existe plus
Canoë
Par Marie-Ève Potvin
15 mai 2008
|
|
Perdre un membre peut être une expérience traumatisante. Dans certains cas, la douleur émotionnelle et physique persiste pendant des années. Pour mieux
comprendre le phénomène surnommé «douleurs fantômes», des chercheurs souhaitent comprendre comment le cerveau peut avoir mal à un endroit qui n’existe plus.
«Notre objectif principal est de mieux comprendre pourquoi les amputés conservent la mémoire de la douleur après avoir perdu un membre», explique Emma Duerden, du Centre de recherche de l’Institut
universitaire de gériatrie de Montréal (CRIUGM).
Un cerveau emmêlé
«Les gens sont nés avec une carte mentale de leurs corps dans leur cerveau. Après une amputation, la représentation du corps existe encore, comme une
mémoire sensible, mais le plan mental est déformé. Des recherches antérieures ont démontré que cette réorganisation entraîne des douleurs chroniques. Notre objectif est d’étudier cette
réorganisation du cerveau.» Les chercheurs utiliseront des techniques d’imageries à haute résolution pour explorer la carte de l’organisation sensorielle dans le cerveau des amputés. Ils
utiliseront une nouvelle technique qui permet au sujet d’observer l’activité de leur propre cerveau, en même temps que les scientifiques. «Nous croyons que les patients peuvent s’entraîner pour
réorganiser leur carte intérieure en se concentrant sur leur activité cervicale pour diminuer la douleur.»
Les personnes ayant subi l’amputation d’un membre sont donc invitées à partager leur expérience en participant à cette vaste étude, rapportée sur le site américain «Science Daily».
Commentaires